Déco

giu' la testa

Sylvain Luc & Stefano Di Battista quartet

France - Italie

Retour à la page spectacles 2018
Tout public | jazz

Giu’ la testa (en français : baisse la tête), titre original du film de Sergio Leone « Il était une fois la révolution », est aussi le nom du nouveau projet et de l’album du quartet de Stefano di Battista et Sylvain Luc.

C’est une des caractéristiques des musiciens de jazz de s’approprier un répertoire original pour le transformer, le déconstruire, le transcender. Stefano di Battista et Sylvain Luc ont choisi de raviver nos mémoires cinéphiliques, en allant cueillir dans l’immense champ des musiques de film quelques pépites mélodiques dont ils font un magnifique usage. Ennio Morricone, le compositeur fétiche de Sergio Leone, mais aussi Nino Rota, Michel Legrand ou Ray Charles, ont composé quelques-uns des thèmes interprétés par le quartet franco-italien. Le défi pour ces musiciens aguerris est de réinventer des mélodies très connues et de les transporter vers de nouveaux horizons. Avec subtilité et invention, ils mettent nos oreilles à contribution, dans un jeu de piste musical, entre thème et variations, douceur et énergie, fidélité et trahison joyeuse.Ces musiciens tournent résolument le dos aux conventions, clichés et formatages. Ils ont ce grain de folie indispensable pour sortir des sentiers battus et « enfanter l’étoile dansante ».

 

les musiciens

Stefano di Batista joue du saxophone alto, ténor et soprano et propose une palette de jeu extraordinaire. Sylvain Luc est un grand guitariste qui a plus d’un tour sur son manche. Il n’est pas seulement un infatigable travailleur du dit manche, il est aussi et avant tout un mélodiste qui puise son inspiration dans le jazz le plus pur (mais existe-t-il un jazz pur ?), la chanson populaire, le rock, le blues… Le contrebassiste Daniele Sorrentino est un maître des lignes de basse swinguantes, mais joue aussi de la basse électrique pour installer de solides rythmiques. C’est un excellent soliste, avec une volubilité toute latine. Quant au batteur Pierre-François Dufour, il peut à l’occasion poser ses baguettes pour faire chanter amoureusement son violoncelle.

 

 

À savoir

Ce spectacle fait l’objet d’une passerelle avec Agora - PNAC Boulazac Aquitaine.

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